prolongement ligne 13 argenteuil


Sa mise en service est envisagée au-delà de 2030 par le SDRIF, adopté par le conseil régional d'Île-de-France le 18 octobre 2013 et approuvé par décret après avis du Conseil d'État le 27 décembre 2013[10]. Les essais techniques à vide sans voyageurs - ou marches à blanc - se déroulent sur le prolongement du 7 au 13 juin 2008, avant l'inauguration du tronçon le 14 juin 2008. À la suite de cette concertation, le STIF publie un article dans lequel ne figure plus que deux tracés quant au parcours entre les stations Les Rigollots et Val de Fontenay. L'adoption du système de signalisation en cabine Ouragan, initialement prévu pour 2007 est d'abord reporté à 2011[47] pour des raisons de non-conformité au cahier des charges, notamment pour des problèmes de sécurité. Le tracé et les stations alors envisagées ne remettent pas en cause la création de la ligne 7 du tramway francilien, dont le tracé se situe plus à l'est[93]. Cette première ligne 14, qui a existé de 1937 à 1976, ne doit pas être confondue avec l'actuelle, Ligne B du réseau Nord-Sud, devenue ligne 13, L'ancienne ligne 14 (Porte de Vanves - Invalides), Le prolongement à Asnières - Gennevilliers, Extensions à Saint-Denis - Université et Les Courtilles, Désaturation par un prolongement de la ligne 14, Prolongement au nord de la branche Asnières, Prolongement au nord de la branche Saint-Denis, Projet d'une station supplémentaire à Saint-Denis, « Un tel déséquilibre de trafic entre les branches ne peut conduire qu'au « débranchement » de la ligne [...] il faudra sans doute un jour [la] dédoubler [...] à partir de, « nombreuses réclamations de la clientèle relatives à la sécurité et au manque de fiabilité ». Le prolongement de la ligne 13 du métro à Stains est demandée de longue date par les habitants et leur municipalité. L'automatisation pourrait permettre d'accroître la fréquence (jusqu'à une rame toutes les 90 à 95 secondes) et donc la capacité de la ligne, au-delà du renfort induit par le prolongement de la ligne 14[120]. Les différents prolongements de la ligne 14 devraient être mis en service aux dates suivantes : Dans le dossier du maître d'ouvrage du débat public sur le réseau de transport public du Grand Paris, un schéma d'une ligne 14 prolongée au nord vers Roissy et au sud vers Orly est présenté[79]. À l'horizon 2025, la ligne 11 doit être prolongée de Rosny à Noisy - Champs, où elle sera en correspondance avec le RER A, ainsi qu'avec les futures lignes 15 et 16 du métro[51]. En décembre 2010, Jean-Vincent Placé, vice-président chargé des transports au conseil régional, donne son accord en vue du lancement d'une étude sur le prolongement de la ligne 1 jusqu'au quartier du Val-de-Fontenay[4]. La dernière modification de cette page a été faite le 11 janvier 2021 à 07:57. Le viaduc de Clichy proprement dit est long de 411,7 mètres. Les murs faisant face à chaque quai sont ornés de fresques en céramique figurant différents monuments de la ville belge de Liège et la province de Liège (Hôtel de Ville de Verviers, la Maison Curtius, etc.)[104]. L'Occupation met fin à ces projets de prolongements, qui sont abandonnés par une décision ministérielle du 18 novembre 1940. Il est constitué de sept travées, dont la plus longue sur le fleuve atteint 85 mètres, et les plus courtes 40 mètres, du côté des rives. Xavier Desjardins, Nicolas Douay et Vincent Gagnière. STIF - Comité de ligne Métro 13 - Compte-rendu de la réunion du 15 décembre 2009, Plaine Commune - Plaine Saint-Denis : un projet urbain ambitieux, Communiqué de presse du STIF, « Étude de désaturation de la ligne 13 », Communiqué de presse de la RATP - « Ligne 13 le prolongement », « C'est la tour de contrôle de la ligne 13 » dans, Communiqué de presse de la RATP - Ligne 13, priorité de la RATP, Façades de quai ligne 13 du métro, début des travaux à la station Miromesnil, Ville de Clichy - Clichy se mobilise pour la ligne 13, « Une grande fresque en mémoire de Guy Môquet », Carte détaillée du Métropolitain de Paris, Site officiel de la RATP - « Horaires de la ligne 13 », Le financement des transports publics franciliens, Statistiques 2005 du STIF, les transports en commun en chiffres, page 16, Présentation de la RATP au comité de la ligne 13 - document du 7 mars 2011, Trafic annuel entrant par station du réseau ferré 2014, Présentation de la RATP au comité de la ligne 13 du métro, Extension de la ligne en direction Asnières-Gennevilliers le Luth, Présentation du projet de prolongement dans les Hauts-de-Seine. Des aménagements sont réalisés sur le viaduc pour limiter le bruit, prenant en compte les nuisances sonores plus réduites provoquées par le matériel moderne prévu, le MF 77. La présente synthèse en fait un résumé. Communiqué de presse de la RATP - Prolongement de la ligne 13 du métro : Top départ ! Alors qu'elle était jusque-là alimentée par une caténaire, l'unification de l'alimentation électrique des deux réseaux entraîne une modification de la prise de courant, celle-ci s'effectuant dorénavant par troisième rail latéral[8]. Cette extension de trois kilomètres s'achève par un terminus partiel à trois voies. En 2010, elle est remplacé par une fresque de 4 m sur 1,70 m[102]. Il propose deux tracés très proches : un premier de 6 km comprenant cinq stations avant l'arrivée par le sud à Rosny-Bois-Perrier[38], et un second de 5,5 km comprenant des stations similaires plus une station aérienne avant l'arrivée par le nord pour desservir le quartier de Londeau-Domus[39]. L'information voyageurs est complété par les alertes (415 000 abonnés) de l'application RATP pour téléphones mobiles et un compte Twitter suivi en 2018 par 18 700 abonnés[39]. Décoration de la station Carrefour Pleyel. Durant le débat public du réseau du Grand Paris du 30 septembre 2010 au 31 janvier 2011, les élus locaux du Val-de-Marne proposent un nouveau tracé plus étudié qu'en juin 2010[96]. — Jean-Baptiste Djebbari (@Djebbari_JB) December 14, 2020. En revanche, avec ce nouveau tracé, la correspondance à la station Maison-Blanche est à ce moment omise[94]. Il permettrait de desservir le quartier éponyme et de désengorger la ligne de bus 118. En 2018, la consultation lancée par Île-de-France Mobilités pour le nouveau matériel roulant fer MF 19 envisage le retrait des MF 77 en 2025[45]. Les terrains de consistance très médiocre, constitués d'alluvions ainsi que de sable et de marne, imposent d'ancrer les fondations des ouvrages dans le calcaire grossier très résistant. Plusieurs stations de la ligne possèdent une décoration culturelle thématique originale[97]. Le prolongement vers l'ouest n'est pas inscrit au SDRIF adopté en 2008. Elle portera la longueur totale de la ligne 4 de 10,6 à 13,3 kilomètres. Ce projet s'inscrit dans le cadre du Grand Paris Express. Communiqué de presse de la RATP - Prolongement de la ligne 13 du métro : Top départ ! La commission d'enquête a remis, le 9 février 2015, un avis favorable unanime. Le raccordement de l'ancienne ligne 14 (au sud) à la ligne 13 (au nord) a nécessité une traversée sous-fluviale : celle-ci s'effectue par une pente de 40 ‰ puis une fois la Seine franchie, par une rampe sur la rive droite de 31 ‰. En 2007, le Conseil de Paris a pris une délibération[91] en vue d'acter l'importance du prolongement de la ligne 14 à Maison-Blanche en 2020. Par ailleurs, élus et habitants se sont résolument opposés au phasage du projet : le STIF prévoit ainsi de ne réaliser les travaux qu'en une seule étape. Ces travaux sont exécutés de novembre 1973 à novembre 1975 ; le premier caisson est mis en place le 19 août 1974[19]. Le nombre de 300 000 voyageurs par jour est avancé par les associations d'usagers. Il regroupe les cadres responsables des terminus, ceux chargés de la régulation de la ligne ainsi qu'un contremaître chargé de la maintenance à distance, sous la responsabilité d'un coordinateur[48], afin de limiter au maximum les incidents et les retards sur la ligne. Il est 16h. Le schéma de principe de 2011 n'intégrait pas l'impact du Grand Paris Express dans ses calculs de désaturation du réseau[65], ce qui a conduit à acter que le prolongement de la ligne 14 se ferait en adoptant un matériel roulant à huit voitures[72]. Du coup, on se retrouve avec un prolongement de la ligne nord qui soulagera marginalement la ligne 13, et l'obligation de devoir automatiser la ligne 13. Dans le cadre du « plan des grands travaux contre le chômage en région parisienne », le prolongement de Porte de Saint-Ouen à Carrefour Pleyel est décidé par le régime de Vichy et les crédits octroyés dès le 20 novembre 1940. La ligne 11 étant automatisable dans le cadre du renouvellement du matériel roulant de la ligne, le gouvernement a souhaité que cette ligne devienne automatique afin de s'intégrer dans le réseau des lignes automatiques qui seront construites dans le cadre du projet du Grand Paris[54],[55]. Un ticket t+ permet un trajet simple quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes de métro ainsi que le RER, mais uniquement dans Paris intra-muros pour ce dernier. Les études vont en conséquence se poursuivre exclusivement sur ce tracé. Dans le cadre du Grand Paris Express un projet d'extension vers l'est est prévu en deux étapes. La Commission nationale du débat public est saisie du projet en mai 2014. Cette station est depuis décembre 2006 en correspondance avec le tramway T3a[83]. Les agents de station ont pour mission de tenir la caisse, d'assurer le contrôle des voyageurs ainsi que la gestion des lieux, vérification des installations ou autres à définir selon les besoins du service. La date de mise en service est repoussée d'abord à mi-2019[67] puis à mi-2020 à cause d'inondations du chantier par la nappe phréatique[39]. Elle se poursuit en direction du nord-ouest, puis du nord, sous la rue des Bas puis le boulevard Pierre-de-Coubertin, desservant les deux stations les plus récentes, Les Agnettes et le terminus de la branche, Les Courtilles. Dans l'imaginaire commun parisien, la ligne 13 hérite souvent du titre officieux de « pire ligne de métro[85] ». Une première étape jusqu'à Clamart est même mise à l'enquête par la RATP en 1978 mais n'est jamais réalisée[133]. Le tracé se poursuit par deux tunnels à voie unique de 600 mètres de long, reliant l'ancienne boucle terminale de Porte de Clichy au prolongement. Le schéma de principe présenté en 2011 par le STIF prévoyait par rapport à la situation de référence en 2020 une désaturation de 23 % sur le tronçon commun, de 27 % sur la branche Saint-Denis et de 19 % sur la branche Asnières-Gennevilliers[65]. La dernière rame MF 67 cesse de circuler vers fin 1979 et la livraison s'achève en décembre 1982[116],[117]. Toutes les nouvelles stations seraient accessibles aux personnes à mobilité réduite et un nouveau matériel, le MP 14, serait mis en service à cette occasion. Un prolongement au sud de la ligne 13 le long de la coulée verte pour une meilleure desserte de Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Verrières-le-Buisson, Massy, Chilly-Mazarin et Longjumeau. Le service est assuré sur trois roulements de travail (matin, après-midi, nuit)[122]. En juin 1952, la livraison de quatre rames articulées, soit huit éléments, permet enfin d'envisager l'ouverture jusqu'à Pleyel : le 20 juin 1952, l'extension est officiellement inaugurée, le 27, les trains réalisent leur marche à blanc (circulation sans voyageurs) et le 30 juin, l'extension à Carrefour Pleyel, à Saint-Denis, est ouverte au public. La ligne comporte huit stations au total. Le prolongement à Pleyel est ainsi retardé au dernier moment de deux années[13]. Il permettra dès lors, la desserte de deux stations supplémentaires Aimé Césaire et Mairie d'Aubervilliers[57]. Dans les années 2015-2017, le trafic oscille entre 130 et 132 millions, la ligne étant au maximum de sa capacité au nord, mais sa fréquentation continue à progresser sur le tronçon sud[45]. L'envoi de deux trains sur trois à Pleyel reste une solution peu satisfaisante car le premier train est nettement plus chargé que le second, du fait du manque de régularité induit par cette exploitation[14]. Cette amélioration, qui parait limitée, avait pour but de permettre 17 passages de rames supplémentaires sur la ligne chaque jour. Mais, également faute de crédits, elles sont encore en construction alors que l'infrastructure est en place. Le projet comprend de fait quatre opérations distinctes : la jonction des deux lignes proprement dites, le prolongement des deux branches septentrionales de Porte de Clichy à Gennevilliers d'une part et de Pleyel à Saint-Denis et Stains d'autre part, enfin l'extension de la ligne 14 vers le sud, à Châtillon puis vers Vélizy-Villacoublay[18]. Les conducteurs assurent la marche des rames[121]. Le tronçon Invalides - Duroc est retiré à la ligne 10 et incorporé à la ligne 14. Un prolongement attendu depuis 2017. Une longue interstation de 1 580 mètres amène la ligne à la station Saint-Denis - Porte de Paris après être passée sous les voies ferrées entre la gare du Nord et celle de Saint-Denis. Les premiers projets prévoyaient que cette extension serait faite presque entièrement en viaduc, provoquant l'opposition des habitants et des villes concernées, ainsi que les réserves du Conseil d'État. Dans la foulée, le conseil régional vote le financement d'études de faisabilité en vue du prolongement jusqu'à Ivry-sur-Seine le 20 novembre 2013[20]. www.prolongerligne14-mairie-saint-ouen.fr, La rampe la plus forte du réseau parisien se situe sur la, Pour alléger le tableau, seules les correspondances avec les, d'après une affiche placée à l'intérieur des voitures de la ligne, "AnsaldoBreda joue son avenir à Cannes sur un contrat avec la RATP", Les Echos, 10 août 2010, « Des services en roulement sur une plage horaire (matin ou après-midi ou nuit) pendant les horaires d’ouverture du métro au public ». Plus récemment, il apparait dans le Plan local d'urbanisme (PLUI) de Plaine Commune approuvé en Conseil de territoire en février 2020[146]. La ligne totalise un parc de 69 trains MF 77 en octobre 2009. La station Berlin — renommée Liège en 1914 lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale — est également atypique : l'étroitesse de la rue d'Amsterdam a en effet imposé la construction d'une station à quais décalés[6]. 4 … Jusqu'à l'ouverture de la ligne 14, aucune correspondance n'était possible entre la station Montparnasse (desservie par les lignes 4 et 12) et la station Avenue du Maine (renommée Bienvenüe en 1933), desservie par la ligne 5 de l'époque (actuelle ligne 6). L'enquête publique a eu lieu du 1er juin au 9 juillet 2015[104]. Voir les autres projets associés à cette ligne. Le 4 juin 2014, elle décide de ne pas organiser de débat public mais de recommander au STIF d'organiser une concertation. Son retard impose quelque temps la conduite manuelle des rames sur cette portion de ligne. Le SDRIF prévoyait un prolongement à Montreuil - Hôpital entre 2007 et 2013, puis à Rosny-Bois-Perrier entre 2014 à 2020. Afin de limiter les conséquences du prolongement, la RATP restructure son réseau de bus de manière à permettre de créer une véritable rocade entre Clichy et la porte de Clignancourt[31]. Les branches en banlieue reprennent le style classique de la majorité des stations de métro. Elle appartient au patrimoine national et est inscrite à lâ inventaire des sites pittoresques depuis 1976[29]. Elle transportait 110 millions de voyageurs par an en 2004, soit jusqu'à 540 000 voyageurs par jour de semaine et 20 000 voyageurs par sens à chaque heure de pointe, chiffres encore accrus après l'ouverture des deux nouvelles stations de la branche Asnières le 14 juin 2008. Le 9 mai 1980, le prolongement de 3,2 kilomètres à travers Clichy, Asnières-sur-Seine et Gennevilliers est mis en service[27]. Ils sont raccordés sur les voies au terminus Châtillon - Montrouge. La RATP a annoncé en mai 2009 qu'il serait démonté et remplacé en mars 2011 par un trottoir roulant classique, en raison de « nombreuses réclamations de la clientèle relatives à la sécurité et au manque de fiabilité »[149],[150]. Liège est construite avec des quais décalés à cause de l'étroitesse de la rue d'Amsterdam sous laquelle elle se situe. À la suite du débat public et de la reprise en main au gouvernement par Maurice Leroy, le prolongement de la ligne 14 jusqu'à Roissy, défendu par la RATP, est abandonné dans le projet acté par le Conseil d'administration de la Société du Grand Paris le 26 mai 2011 au profit d'un terminus à Pleyel[82],[83] avec deux autres lignes du réseau Grand Paris Express, le STIF étant chargé de la maîtrise d’œuvre jusqu'à Mairie de Saint-Ouen (incluant la validation de la station Pont-Cardinet) et la SGP de celle-ci jusqu'à Pleyel[84]. La ligne se situe alors à Saint-Ouen-sur-Seine et dessert la station Garibaldi puis Mairie de Saint-Ouen (en correspondance avec la ligne 14 depuis le 14 décembre 2020). Après décembre 2006, plus de quatre-vingts circulations supplémentaires par jour ont été ajoutées sur la ligne, ce qui représente une augmentation de 10 % notamment sur la desserte d’Asnières aux heures de pointe ainsi que sur toute la ligne aux heures creuses[42]. La maintenance lourde et la révision régulière (batteries, bobinages, peintures) du matériel de la ligne 13, comme tous les matériels de type MF 77 du réseau, se déroule aux ateliers de Saint-Ouen. La ligne 13 est la plus longue du réseau parisien avec 24,3 kilomètres compte tenu de ses deux branches. Itinéraires et stations de la ligne 140 de bus La ligne 140 de bus (Direction: Gare D'Argenteuil) a 20 arrêts au départ de Mairie de Saint-Ouen - Dhalenne et se termine à Gare D'Argenteuil. À fortiori ce prolongement ne pourrait être réalisé qu'une fois réglé le problème de la surcharge de la ligne. Les travaux ont débuté en octobre 2016[50]. Ce prolongement permet notamment de désaturer la ligne 13 d’environ 25 % afin d’améliorer la qualité du transport de ses 650 000 utilisateurs quotidiens. Envisagé jusqu'alors, ce projet ne figure pas dans la nouvelle version du SDRIF adoptée le 25 octobre 2012[62]. Cela tombe bien, Argenteuil, dans le Val d'Oise, espère voir un jour la ligne 13 traverser la Seine. Éviter un "effet entonnoir" de la Tangentielle Nord Relier la ligne 13 à la Tangentielle Nord est une excellente idée que soutient l'association Saint-Denis Transports . De plus, la ligne 1 a été automatisée de 2007 à 2012, sans contrainte notable sur l'exploitation, hormis des périodes de fermeture le dimanche matin. En 2017, pour la première fois, la ligne dépassait l'objectif contractuel de 96,5 % de rames disponibles en heure de pointe. Des passages de cet article sont désuets ou annoncent des événements désormais passés. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle aux transporteurs de la région grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques[123]. La station Guy Môquet consacrait une vitrine à la mémoire de Guy Môquet, jeune militant exécuté comme otage par les nazis au camp de Châteaubriant[101]. Le viaduc du prolongement de la ligne 11 est réalisé afin de pallier le relief contraignant du terrain entre le plateau de Montreuil et la plaine de Rosny. Le 10 octobre 2019, la ville d'Issy-les-Moulineaux relance l'étude sur la pertinence et la rentabilité du prolongement jusqu'au carrefour de la Ferme, étude confiée à la société publique locale « Seine Ouest Aménagement »[66],[67]. Cette proposition est également retenue dans un rapport au successeur de Christian Blanc, Maurice Leroy, publié fin avril 2011[14]. Une concertation[37] est lancée fin 2010[33], dont les conclusions sont rendues début février 2011. Ce secteur, longtemps occupé par Engie est amené à accueillir le Centre aquatique dans le cadre des Jeux olympiques d'été de 2024 ainsi qu'un quartier mêlant emploi tertiaire et logement (ZAC Plaine Saulnier) qui pourrait justifier la desserte par un mode de transport lourd, étant pour le moment plutôt éloigné et coupé de ces deux stations encadrantes. Le dernier départ est fixé à 1 h 37 les nuits des vendredis aux samedis, des samedis aux dimanches et des veilles de fête aux jours de fête. Cette extension permet de desservir l'Université Paris-VIII[28]. Un prolongement de la ligne jusqu'à Stains - La Cerisaie, gare de la future ligne dite Tram Express Nord, était inscrit à la phase 2 (horizon 2013-2020) du projet de Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), adopté par délibération du Conseil régional d'Île-de-France le 25 septembre 2008[9]. Il longe le Parc des Guillaumes pour terminer son parcours au niveau des bretelles de l’A3/A86, où le tracé du prolongement redevient souterrain. En 1983, dans son ouvrage Notre Métro, l'historien Jean Robert note déjà ː « Un tel déséquilibre de trafic entre les branches ne peut conduire qu'au « débranchement » de la ligne [...] il faudra sans doute un jour [la] dédoubler [...] à partir de La Fourche pour envoyer l'une des branches des branches vers la Trinité et la Chaussée d'Antin »[56]. STIF : Ligne 14 Renforcement de l’offre, matériel roulant et accès supplémentaire à la station Gare de Lyon, STIF - Conseil du 7 décembre 2011 : délibération, STIF - Conseil du 10 juillet 2013 : délibération 2013-175 - Ligne 14 - Adaptation des stations existantes passage de 6 à 8 voitures - Avant-projet, La ligne 14 évolue, vos stations s'adaptent, Ligne 14 prolongement Saint-Lazare - Mairie de Saint-Ouen (tronçon du Grand Paris Express) - Départements : 75/92/93, Avis d'enquête publique - Projet d'adaptation, par la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP), des stations existantes de la ligne 14 du métro à Paris 1er, 8ème, 9ème, 12ème et 13ème arrondissements, Dossier du Maître d'ouvrage - Chapitre II - CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DU RESEAU DE TRANSPORT, COMMUNIQUE DES DECISIONS DE LA CNDP DU 4 SEPTEMBRE 2013, Lignes 14 nord, 16, 17 sud : l’enquête publique se prépare. Le projet a été déclaré d'utilité publique le 28 mai 2014[43]. À la station La Fourche, les rames partent alternativement vers l'un ou l'autre des terminus septentrionaux, tandis que les trains provenant de chaque direction arrivent à un niveau différent. En 2007, le retard du système de contrôle et de commande des trains dit Ouragan a amené la RATP à proposer au STIF la mise en place d'assistants de régulation (parfois surnommés « pousseurs ») chargés de fluidifier les entrées et sorties des voyageurs dans les stations les plus chargées que sont Saint-Lazare et Place de Clichy[40],[41]. 1/ Le prolongement de la ligne 13 Sommaire Prolongement Offre métro Restructuration bus Renforcement bus Les coûts Perspectives. En 2010, la ligne 13 est la cinquième ligne du réseau par sa fréquentation avec 126 millions de voyageurs annuels, chiffre qui se maintient par la suite autour de 130 millions. La station de métro Montparnasse - Bienvenüe disposait d'un trottoir roulant rapide (9 km/h) installé en 2002 dans le long couloir de correspondance. La vitesse est en effet plus élevée à l'entrée en station sans risquer de happer un voyageur. Métro 13: Prolongement au nord de la branche Asnières jusqu’à Argenteuil: incertains du à la saturation Prolongement au nord de la branche Saint-Denis jusqu’à stains: incertains du à la saturation ... Pour les prolongements de la ligne 13 à stains et à Argenteuil, ils ont été … L'important développement économique de la Plaine Saint-Denis autour d'un vaste projet urbain depuis la construction du Stade de France contribue également aggraver la situation de la ligne, de nombreuses entreprises s'étant installées dans ce secteur, dont les salariés empruntent la ligne pour leur migration quotidienne domicile-travail[36],[37]. Je pense personnellement qu’avec les nouvelles habitations en construction et à venir sur la D392 de Bezons à Argenteuil, il va en falloir un paquet de bus aux heures de pointe ! Le quai en direction de Châtillon - Montrouge est en effet encadré de deux voies, dont celle située le plus à l'ouest est une voie de raccordement à la boucle du terminus de l'ancienne ligne 14. Ce projet n'est toutefois pas inscrit au Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), adopté par le conseil régional d'Île-de-France le 18 octobre 2013 et approuvé par décret le 27 décembre 2013[10]. Il s'agit de la dernière extension du métro réalisée avant deux décennies. Le 6 juin 2013, lors de la présentation du contrat de développement territorial « Boucle Nord des Hauts-de-Seine », le projet du prolongement de la ligne 13 est envisagé jusqu'à Argenteuil et devrait être étudié en 2016[140]. La branche Saint-Denis se poursuit en descente sous l'avenue de Saint-Ouen et dessert les stations Guy Môquet puis Porte de Saint-Ouen. La concertation publique lancée en 2010 estime le coût du projet à 820 millions d'euros auquel il faut ajouter 140 millions pour le renouvellement du matériel roulant et environ 100 millions d’euros pour la rénovation des stations existantes[33]. La voie en direction de Saint-Denis se débranche au nord de la station supérieure à deux voies et deux quais latéraux, tandis que la voie en provenance de Saint-Denis en direction du sud dessert un quai bordant une voie unique située au niveau inférieur. Un prolongement vers Place de la Boule à Nanterre puis, plus loin, vers Rueil-Malmaison, est également envisagé. Le projet du SDRIF dévoilé par la région en février 2006 prévoit le prolongement de la ligne après la station La Défense jusqu'à La Folie (partie occidentale du quartier de la Défense). → La dernière modification de cette page a été faite le 12 février 2021 à 12:47. Les incidents, qu'ils soient techniques ou causés par les voyageurs, y sont particulièrement nombreux[34]. La ligne 10 serait ainsi en correspondance avec le tramway de la ligne T2 à Parc de Saint-Cloud et avec le réseau Transilien de Paris-St-Lazare à la gare de Saint-Cloud[28]. Le troisième prolongement, décidé de fait dès 1928, est mis en chantier en 1975 de Porte de Clichy vers Asnières et Gennevilliers. Le projet du prolongement de la ligne 12 du métro est envisagé jusqu'à la gare d'Issy. Le 1er janvier 1930, la CMP absorbe la compagnie Nord-Sud, et la ligne B devient la ligne 13 du réseau le 27 mars 1931. Prendre le ligne 140 bus de Hotel De Ville D'argenteuil à Gabriel Peri Metro - D'alembert 140 / ... Prendre le ligne 13 métro de Gabriel-Péri à Châtillon Montrouge 13; Prendre le ligne 388 bus de Chatillon - Montrouge à Rue Des Olivettes 388; 5€ - 6€ Vers 1965, la décision est prise, à la suite de l'abandon du projet de RER nord-sud devant relier la gare Saint-Lazare à la gare Montparnasse[17]. De 1992 à 2004, le trafic est en augmentation de 10,8 %, ce qui place la ligne en quatrième position en termes de croissance sur le réseau (hors ligne 14). Le SDRIF, adopté par le conseil régional d'Île-de-France le 18 octobre 2013 et approuvé par décret le 27 décembre 2013, ne reprend pas ce projet[10]. Elle relie à travers l'ouest de Paris des communes de banlieue : Saint-Denis et Saint-Ouen-sur-Seine, sur la branche nord-est, ainsi qu'Asnières-sur-Seine, Gennevilliers et Clichy sur la branche nord-ouest, à Vanves, Malakoff, Montrouge et Châtillon au sud. En 2008, le parcours complet de la ligne demande 35 à 37 minutes de Châtillon à Asnières (36 à 38 minutes en sens inverse), et 38 à 39 minutes de Châtillon à Saint-Denis (39 à 41 minutes dans l'autre sens). Argenteuil_2020_12_25. La pose de portes palières sur le tronçon central doit permettre de diminuer l'intervalle de sécurité entre les rames à 90 secondes (105 à 140 secondes en 2007) et d'améliorer les conditions de voyage. Ce fil aérien explique la hauteur plus importante des voûtes des lignes Nord-Sud. Les deux voies en direction de Châtillon - Montrouge se rejoignent à l'entrée de la station suivante, Place de Clichy, après s'être rapprochées dans un vaste tunnel à trois voies dénivelées[106]. Vous pouvez également préciser les sections à actualiser en utilisant {{section à actualiser}}. La ligne 13 du métro de Paris est l'une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris.Elle est issue de la fusion entre l'ancienne ligne B du réseau Nord-Sud, devenue la ligne 13, et l'ancienne ligne 14 de la CMP, deux compagnies préexistant à la RATP.La jonction entre les deux anciennes lignes est opérationnelle depuis 1976, formant ainsi une grande transversale nord-sud. La Ville de Paris construit une ligne entre Invalides et Croix-Rouge via Duroc, exploitée à partir du 30 septembre 1923 par la CMP sous le nom de ligne 10. En juin 2010, les élus des villes de Villejuif, du Kremlin-Bicêtre, d'Arcueil, de Chevilly-Larue, de Thiais et de Rungis se sont réunis pour discuter du prolongement de la ligne 14 dans le cadre du Grand Paris.